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  • 18,00 CHF - 140,00 CHF

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  • Domaine de l'Alliance
    Biodynamie Normal 0 false 21 false false false FR-CH X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:8.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Aptos",sans-serif; mso-ascii-font-family:Aptos; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Aptos; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-font-kerning:1.0pt; mso-ligatures:standardcontextual; mso-fareast-language:EN-US;}   Domaine de l’Alliance, c’est d’abord une aventure humaine : un parcours improbable au gré des opportunités qui aura permis de faire parler toutes les qualités de Daniel Alibrand aux côtés de son épouse Valérie. Lorsque Daniel Alibrand ouvre la porte de sa maison, on découvre un homme solide, le bonnet de marin rivé sur son crâne. La mer n’est jamais loin pour cet ancien marin pêcheur de Saint-Gilles-Croix-de-Vie et des Sables-d'Olonne. De sa voix grave et profonde, il déroule son récit : " marin pêcheur, Je l’ai été dès 1989, j’avais 14 ans, et ça s’est terminé en 1995 : j’ai connu la crise de la pêche ". Il change de voie et reprend les études, mais il précise tout de suite «  en France on n'aime pas les autodidactes  » : une manière de regretter qu’on ne peut faire un métier sans diplôme, lui l’autodidacte dont le parcours l’a enrichi d’expériences multiples qui ont fait sa valeur. " En 1996, je suis allé à Vouvray, dans les vignes et à la cave. Il fallait que je passe un Brevet de Technicien Agricole ( BTA) si je voulais continuer dans le métier. Etre chauffeur de tracteur toute ma vie, il n’en était pas question ". Il étudie au Lycée viticole de la Tour Blanche dans le sauternais, et obtient, en 1998, son BTA, avec un stage à Vouvray qui lui permet d’avoir " une expérience dans le moelleux ". Et puis la même année, " un second stage en entre-deux-mers, à faire de la soupe : le début de la fin" lâche-t-il . "On faisait toute la gamme mais aucun vin n’était identitaire ". Entre temps, en 1999, il repart pêcher à Arcachon, et puis, c’est l’accident. Son bras ne lui permettra plus de manier les filets. Il sera chauffeur routier international.  La chance lui sourit en 2005. Valérie, l’épouse de Daniel, a un oncle qui souhaite se séparer de ses vignes sur le terroir de Fargues en appellation Sauternes. Ils rachètent ce bijou, à remanier toutefois. " On se sépare d’une parcelle mal placée, on en achète une autre ". Cela donne aujourd’hui un terroir modeste, de 7,5 ha, mais qualitatif et en bio.  Une mosaïque bien exploitée Daniel, dont les avis sont parfois jugés tranchés, cache une vraie intelligence : c’est qu’il est affuté l’homme ! Un homme qui est une éponge : il s’approprie des savoir-faire " en allant déguster chez les autre s", observe, digère pour les appliquer ensuite au service de ses vins : toute une gamme étoffée et précise où chaque vin est une réponse adaptée à une parcelle ou à un mode de vinification. Les vins Les raisins sont trop botrytisés ? Qu’à cela ne tienne on fera un sec. Et quel sec ! Voici  Déclinaison : " on ne le fait pas toutes les années. Il faut beaucoup trier ". Belle complexité aromatique : rhubarbe très nette, pointe de safran et beaux amers bien arrondis. Il y a aussi Les Clous  : un 100 % sémillon, sur la fleur blanche, fenouil, légers agrumes. Joli toucher de bouche et sapide. Sphérique et volumineux, de l’ampleur. Et puis Définition : la cuvée de base. Expression douce de citron confit, touche de verveine mentholée, un peu gras, sapide et épicé. Un vin à la fois large et incisif.  Autour de la table, on parle aussi cépage. La muscadelle tend à disparaître à Bordeaux ? Pas au domaine de l’Alliance où de vieilles muscadelles entrent dans la composition des vins : " elle a été greffée par mon grand-père " dit tout de suite Valérie. " Elle amène un brin de folie avec une fraicheur de dingue sur les liquoreux  » ajoute Daniel.  Le Sauternes justement : Daniel les adore. Il en fait deux. Esquisse : «  ce n’est pas un deuxième vin  », élevage court, 100 % sémillon. Mangue, ananas, floral sur le seringat. Très belle bouche «  jus de fruit pur  », jolie onctuosité. Sauternes  : on y retrouve la muscadelle (10%). Fruit jaune et fruit blanc (pêche), mirabelle, poire. Epicé. Que des beaux vins.  Et au fait : pourquoi le domaine de l’Alliance ? " C’est l’alliance de l’homme et de la nature " dit Daniel. Valérie est plus bavarde et décrit l’étiquette : " Les anneaux, c’est l’année de notre mariage 2005 ". Après avoir tout partagé, elle est peut-être aussi là cette alliance. 
  • Château Tirecul La Gravière
  • Château Haut-Bergey
    Les origines du Château Haut-Bergey remontent au XVème siècle. Procédant au regroupement de terres, les seigneurs de La Louvière et d’Olivier donnent naissance à un nouveau fief, le mayne de Ponteil, qui constitue le noyau initial de Haut-Bergey. A proximité de l’emplacement actuel du château, se dressait sous l’Ancien Régime la maison noble de Ponteil. De siècle en siècle, la propriété appartient à des Conseillers du Roy et à des négociants bordelais qui en font leur demeure et poursuivent l’activité viticole. C’est au milieu du XIXème siècle qu’est édifiée l’élégante maison de maître que l’on connaît aujourd’hui. Bien que la culture de la vigne bénéficie à cette époque d’une conjoncture favorable, le domaine se transforme peu à peu en un lieu de villégiature. Il faut attendre 1957 pour que la viticulture y soit réintroduite. La propriété recouvre en quelques années des dimensions plus amples, et l’acquisition d’une partie de l’exploitation voisine de Bergey lui permet de signer son renouveau en adoptant le nom de « Château Haut-Bergey ». En 1991, séduite par les atouts de son terroir et le charme de sa demeure, la famille Garcin devient propriétaire du château. Dirigée par Sylviane Garcin-Cathiard, la propriété vit un vaste plan de réhabilitation à la vigne comme aux chais, tout en adoptant les bases d’une agriculture soucieuse de l’environnement. Depuis 2014, Paul Garcin œuvre à la tête du domaine qu’il décide de conduire en bio puis en biodynamie. Entre continuité et commencement, se dessine une nouvelle ère du Château Haut-Bergey.
  • Château Branon
    Propriété ancienne renommée au XVIIIe siècle, le Château Branon est niché au cœur de Léognan sur une magnifique croupe de graves orientée Sud-Sud-Ouest. Il donne naissance à un unique vin rouge tout en élégance et en complexité. Les vestiges du château et les chais qui renferment l’un de plus anciens pressoirs en pierre de Gironde attestent son passé remarquable. Laissant entendre la qualité du cru, la maison de négoce Schröder et Schÿler le commercialisait en 1865 au prix des Quatrièmes Crus Classés 1855. C’est avant tout la diversité des sols de graves complexes au sous-sol argilo-graveleux, témoignant des cours anciens de la Garonne venant des Pyrénées, qui fonde son caractère singulier. Depuis maintenant plus de 15 ans, la famille Garcin concentre ses efforts pour faire naître du domaine un vin précis et rare, à la mesure de son terroir. Conduit par les mêmes équipes que le Château Haut-Bergey, Le Château Branon bénéficie également de la certification en agriculture biologique et biodynamique. Issu de parcelles anciennes vinifiées dans le plus grand respect des raisins, Château Branon s’inscrit dans la pure tradition des grands vins de terroir. Le cru incarne l’expression de très vieilles vignes, dotées d’une concentration naturelle exceptionnelle. Il bénéficie d’une vinification en barriques de vinification intégrale, puis suit un élevage à 100 % en fûts neufs.
  • Clos Dubreuil
    Un demi hectare de vignes... Autant dire un jardin, travaillé avec grande précision. Quelques centaines de bouteilles seulement de ce nectar vinifié par Louis Mitjaville du Tertre-Roteboeuf. Très complexe, riche et élégant. Et rarissime... 2001 est une grande année pour les vins "Mitjaville" et Dubreuil ne fait pas exception.
  • Clos Dufourg - BIO
    Normal 0 false 21 false false false FR-CH X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:8.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:107%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Aptos",sans-serif; mso-ascii-font-family:Aptos; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Aptos; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-font-kerning:1.0pt; mso-ligatures:standardcontextual; mso-fareast-language:EN-US;} Situé sur la commune d’Arsac, le Château des Graviers trône parmi les Grands Crus de l’appellation Margaux. Christophe Landry, propriétaire des lieux, cultive les terres héritées de son arrière-grand-père dans le respect de l’environnement. Le vignoble, travaillé de manière ancestrale depuis toujours obtient la certification agricuture biologique en 2012 afin d’offrir la quintessence de ce grand terroir viticole. Les ambitions des Landry ne s’arrêtent pas là puisqu’ils ont investi dans de nouvelles parcelles, « Clos Dufourg », avec la construction d’un nouveau chai pour y expérimenter diverses méthodes de vinification et de vieillissement. Il a ainsi constitué un petit cru de 4,5 ha à partir de plusieurs types de terroir planté des cinq cépages rouges bordelais - Cabernet Sauvignon, Merlot, Petit Verdot, Malbec et Carmenère. En 2019, il produit son premier millésime.

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